Birmanie : les racines de la violence entre bouddhistes et musulmans du Rakhine

Dimanche 16 octobre 2016

Auteurs : Florence Geoffroy

Tags : Droits de l'Homme - Conflits - Affaires humanitaires

Une nouvelle vague de violences, la plus meurtrière depuis 2012, a éclaté dans le nord de l’État Rakhine (Arakan) en Birmanie le 9 octobre dernier. Plusieurs centaines d’hommes armés ont attaqué simultanément trois postes de gardes-frontières dans les municipalités de Maungdaw et Rathedaung, faisant 17 morts, dont 9 policiers et 8 assaillants.

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Le Rakhine est la deuxième région la plus pauvre de Birmanie. Depuis l’occupation britannique, qui a pris fin en 1948, cet Etat birman a été le théâtre d’accrochages sporadiques entre la communauté majoritaire Rakhine de confession bouddhiste, officiellement reconnue par le gouvernement, et la communauté musulmane, dite « Rohingya ».

Florence Geoffroy revient sur cette violence, "l'expression d’une crise communautaire et humanitaire multidimensionnelle qui appelle à restaurer ces liens de longue date brisés entre les communautés bouddhiste et musulmane, en réintégrant les populations déplacées à la société birmane". (...) "Bien plus qu’une question de radicalisation, ces attaques ont pris racine dans les violations des droits de l’homme dans le nord du Rakhine".

Retrouvez son article pour Asialyst.

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Asia Centre Fondé en août 2005 par François Godement et une équipe de chercheurs et experts de l’Asie contemporaine, Asia Centre a pour objectif de conduire des recherches sur l’Asie contemporaine, d'organiser des débats et de valoriser, par des publications, les résultats de ces recherches et rencontres.